Nerede, nereye ?*
Par Marie-France, vendredi 23 mars 2007 à 09:20 :: Istanbul :: #382 :: rss
C’est une sensation étrange.
On a l’impression d’être chez soi, dans le pays où l’on est né. Les visages que l’on croise, les immeubles qui nous surplombent, les odeurs que l'on respire, tout nous semble familier. Entouré de murmures urbains, de voitures qui roulent à vive allure, on se dit finalement que toutes les grandes villes se ressemblent, à quelques détails près. Grâce à skype, Gmail, msn, les frontières n’existent quasiment plus. Paris, New-York, Singapour : Le monde n'est qu'un vaste melting-pot.
On s’aventure dans sa rue après le travail, ne rêvant que d'une chose comme la plupart des citadins : Un peu de tranquillité. Se laissant porter par le spleen, on marche doucement, c'est à peine si on remarque les gens qui sont autour de nous. Et puis là, le choc.

Où suis-je, où vais-je, à quel siècle est-ce que j’évolue ?
Tout s’embrouille à présent.
Adieu Paris, New-York, Singapour. Istanbul ne ressemble finalement à aucune autre ville. On pense la connaitre, on veut l'assimiler, et puis ne voilà pas qu’elle nous prend par surprise, qu’elle nous taquine, qu’elle nous dupe.
A chaque jour sa fumisterie...
* Nerede, nereye signifie en turc : Où, vers où ?
On a l’impression d’être chez soi, dans le pays où l’on est né. Les visages que l’on croise, les immeubles qui nous surplombent, les odeurs que l'on respire, tout nous semble familier. Entouré de murmures urbains, de voitures qui roulent à vive allure, on se dit finalement que toutes les grandes villes se ressemblent, à quelques détails près. Grâce à skype, Gmail, msn, les frontières n’existent quasiment plus. Paris, New-York, Singapour : Le monde n'est qu'un vaste melting-pot.
On s’aventure dans sa rue après le travail, ne rêvant que d'une chose comme la plupart des citadins : Un peu de tranquillité. Se laissant porter par le spleen, on marche doucement, c'est à peine si on remarque les gens qui sont autour de nous. Et puis là, le choc.
Où suis-je, où vais-je, à quel siècle est-ce que j’évolue ?
Tout s’embrouille à présent.
Adieu Paris, New-York, Singapour. Istanbul ne ressemble finalement à aucune autre ville. On pense la connaitre, on veut l'assimiler, et puis ne voilà pas qu’elle nous prend par surprise, qu’elle nous taquine, qu’elle nous dupe.
A chaque jour sa fumisterie...
* Nerede, nereye signifie en turc : Où, vers où ?
Commentaires
1. Le vendredi 23 mars 2007 à 09:57, par Sandrine
2. Le vendredi 23 mars 2007 à 10:23, par Marie-France
3. Le vendredi 23 mars 2007 à 13:12, par Tolga
4. Le vendredi 23 mars 2007 à 13:38, par Marie-France
5. Le vendredi 23 mars 2007 à 18:35, par Tolga
6. Le samedi 24 mars 2007 à 19:23, par billy
7. Le dimanche 25 mars 2007 à 01:08, par Kutay
8. Le lundi 26 mars 2007 à 08:34, par Marie-France
9. Le lundi 26 mars 2007 à 14:36, par Tolga
10. Le lundi 26 mars 2007 à 16:39, par Marie-France
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