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Du miel aux épices d'Istanbul...

vendredi 30 mars 2007

Concert en petit comité

Ils appellent cela une “butik”, car seulement 1500 étudiants ont le privilège d’étudier dans la prestigieuse Université Francophone de Galatasaray.

Imaginez : Des salles de cours, une cafétéria, des jardins qui donnent sur le Bosphore. Pendant les heures de pause, chacun est libre de s’asseoir dehors afin d'admirer les navires qui passent, le pont du Bosphore tout en trempant les doigts dans l’eau ; l'université étant située rive européenne entre Ortaköy et Dolmabahçe.


Onur, le personnage mystère*, Me & Hande

Grâce à deux brillants étudiants turcs, Onur et Hande, qui sont en dernière année de l’Ecole d’Ingénieur de Galatasaray (et qui m'ont contactée via mon blog), j’ai eu la chance mercredi soir de pouvoir enfin pénétrer dans cette université. A l’occasion de la semaine de la Francophonie, Eric VINCENT a fait l’honneur de sa présence pour un concert d’une heure trente. Cet auteur-compositeur s’est déjà produit dans 140 pays et a cotoyé quelques légendes : Coluche, Jacques Brel, Gilbert Bécaud, et j’en passe.



Dans son répertoire des chansons colorées à l’image de ses voyages où l’on parle d’amour, de métissage et de générosité. Souvent gai, parfois émouvant et tendre, il sait se faire complice avec son public.
C’est en petit comité que nous avons assisté au concert et au cocktail qui a suivi, au milieu des profs et des jeunes étudiants.

Encore merci à Onur et à Hande pour l’invitation :)

* Par mesure d'anonymat, une photo de ce billet a été modifiée ;-)

jeudi 29 mars 2007

Kar... rément top !

Beaucoup de gens ignorent que l’on peut skier en Turquie.
Pourtant, il existe trois stations de ski connues (Kartalkaya, Uludağ, Palandöken) qui ont eu, cette année encore, un bon enneigement.



Contrairement à la France, l’héliski est autorisé ici. Je l’ai appris dernièrement grâce à un ami de Fred, Jan, qui est venu de Russie pour tester la poudreuse au début du mois. Il s'est fait déposer en hélicoptère au sommet d'un massif avec un groupe de copains chanceux.



Il a envoyé quelques photos que je souhaitais partager avec vous. Elles ont été prises sur le massif du Kaçkar (sommet 3.900 m), au nord-est de la Turquie, près de la frontière georgienne. Ce massif est très convoité dès la fonte des neiges car il offre des paysages magnifiques : Un endroit idyllique pour faire du trekking (chemins de randonnée, lacs, etc.).



Ça fait rêver, non ?

* Kar = neige en turc

mercredi 28 mars 2007

Big city life



Centre commercial Akmerkez - Quartier d'Etiler

mardi 27 mars 2007

Portraits

Il n'y a de richesses que de relations humaines. Telle devrait être notre devise, car rencontrer des gens d'univers différents est toujours enrichissant. Cela permet d'ouvrir notre vision sur le monde, sur les choses et sur nous-même.

Hier, j'ai quitté le bureau assez tôt dans l'après-midi direction Sultanahmet afin de rencontrer Violette TOUCHET.



Violette fait partie de ces femmes qui vivent pour les autres et qui s'épanouissent en donnant beaucoup, énormément. En collaboration avec l'association Mavi Kalem, l'association loi 1901 la plume bleue, créée en septembre 2006, aide les familles turques défavorisées. Violette en est la Présidente. L'association récolte des cadeaux, des fournitures scolaires, et bien d'autres choses encore qu'elle distribue à des familles qui ont tout perdu dans le terrible tremblement de terre qui a sévi en Turquie en 1999. De même, elle recueille des fonds pour l'association Mavi Kalem afin que cette dernière puisse équiper ses bureaux de matériel informatique et puisse acheter diverses fournitures (tissus, papiers..).

Autour de la table était assise Estelle MERCIER, qui est sur Istanbul depuis deux mois. Travaillant au sein de l'ONG Batik international, elle est en Turquie en tant qu'éclaireuse. Estelle rencontre énormément de partenaires locaux dans le but de mener des actions concrètes dans un futur proche (formation, assistance technique, études, évaluations). Un travail qui demande là aussi de la passion et de la détermination.



Le plus bavard d'entre nous fut Nurdogan SENGULER, Directeur des Arts Turcs, qui nous a gentiment reçu dans sa galerie d'art. Celle-ci donne directement sur la basilique Sainte-Sophie. Cet homme est un véritable boulimique d'histoire, de littérature, d'arts. Son pays il l'aime... Et ça se voit, ça s'entend même. Il manie le français mieux qu'un troubadour et on l'écouterait parler des heures d'Istanbul. Travaillant dans le tourisme depuis de nombreuses années, il est rattaché à divers projets culturels et les journalistes sont nombreux à frapper à sa porte afin d'obtenir des informations en tout genre. De même, il a aidé Violette à mettre en place son association.

Pourquoi de telles rencontres ? Parce que l'union fait la force. En se regroupant, il est plus facile de faire bouger les choses, de monter des projets dans le sens d'aider des associations à trouver des fonds, des partenaires, des sponsors.



Si vous souhaitez aider ces associations ou si vous désirez de plus amples détails, n'hésitez pas à me contacter ou à cliquer sur les liens.

lundi 26 mars 2007

Générations



Taksim - Mars 2007



PS : N'oubliez pas d'écouter les musiques qui accompagnent certains de mes billets en cliquant là :



vendredi 23 mars 2007

Nerede, nereye ?*

C’est une sensation étrange.
On a l’impression d’être chez soi, dans le pays où l’on est né. Les visages que l’on croise, les immeubles qui nous surplombent, les odeurs que l'on respire, tout nous semble familier. Entouré de murmures urbains, de voitures qui roulent à vive allure, on se dit finalement que toutes les grandes villes se ressemblent, à quelques détails près. Grâce à skype, Gmail, msn, les frontières n’existent quasiment plus. Paris, New-York, Singapour : Le monde n'est qu'un vaste melting-pot.

On s’aventure dans sa rue après le travail, ne rêvant que d'une chose comme la plupart des citadins : Un peu de tranquillité. Se laissant porter par le spleen, on marche doucement, c'est à peine si on remarque les gens qui sont autour de nous. Et puis là, le choc.



Où suis-je, où vais-je, à quel siècle est-ce que j’évolue ?
Tout s’embrouille à présent.
Adieu Paris, New-York, Singapour. Istanbul ne ressemble finalement à aucune autre ville. On pense la connaitre, on veut l'assimiler, et puis ne voilà pas qu’elle nous prend par surprise, qu’elle nous taquine, qu’elle nous dupe.
A chaque jour sa fumisterie...



* Nerede, nereye signifie en turc : Où, vers où ?

jeudi 22 mars 2007

Plonger dans l'immensité

S’imprégner d’une mégapole, ça ne se résume pas simplement à visiter, à comparer, à goûter, à photographier. C’est aussi observer, se poser quelque part, au sommet, à la tombée de la nuit et regarder la ville d’en haut afin de plonger dans son immensité.


Taksim et le Marmara Hotel au fond à gauche

Sur Istanbul, il existe de nombreuses tours avec des vues extraordinaires sur le Bosphore, les îles aux princes, la Tour de Galata. Il y a un endroit que j’aime tout particulièrement et où j’ai emmené dernièrement mes amies Delphine et Magalie pour leur dernière soirée à Istanbul. Il s’agit du Marmara hotel, situé sur Taksim. L’immeuble est gris, triste, sans aucun intérêt architectural, mais quand vous montez au 19éme étage, vous ne pouvez pas vous empêcher de retenir votre souffle.



D’un côté, un restaurant très chic avec vue sur le centre historique (Topkapı, Sultanahmet, Galata) et de l’autre côté, un bar avec une vue sur le Bosphore, sur les quartiers des affaires et leurs immenses constructions qui percent le ciel (Maslak, Levent).
Vous prenez place dans le roof et vous voilà nageant dans des milliers de lumières, planant dans les altitudes. Impossible de prononcer un mot tant c’est féerique, le paysage suffit à lui même et vous humecte de ses embruns nocturnes.
Devant vous, Istanbul comme vous ne l'avez jamais vue.



The Marmara Hotel*
Tel + 90 212 251 46 96
Fax + 90 212 244 05 09
Taksim Meydanı
Istanbul

* Tarifs européens pour les consommations avec ou sans alcool.

mercredi 21 mars 2007

Cim Bom Bom*

Le foot ici, c'est quelque chose... Si vous connaissez l’ampleur du phénomène au Brésil, ça vous donnera déjà une petite idée de ce qui l’en est en Turquie.

Trois grandes équipes d’Istanbul s’affrontent : Fenerbahçe (jaune et bleu), Galatasaray (rouge et or), Beşiktaş (noir et blanc). Et selon le quartier où l’on habite, mieux vaut se renseigner sur les jours et les lieux des prochains matchs. Un exemple, sur mon trajet pour aller travailler, je passe chaque jour devant le stade de Beşiktaş. Normalement, ça me prend une demi-heure en bus. En cas de match de foot, le retour dure... Plus d’une heure trente !


Enfants jouant aux abords de la Mosquée de Süleymaniye

Les supporters sont nombreux et dès le début de l’après-midi les jours de match, on assiste a un véritable défilé dans les rues d’Istanbul. Les supporters revêtent leurs plus belles parures : maillots, casquettes, écharpes. Même les plus jeunes enfants ont le droit à ce genre de panoplies ridicules.
Dans les taxis, pas moyen d’avoir de la musique, on est condamné à écouter les commentaires des matchs. Et pour savoir les résultats sans allumer sa télé ou la radio, c’est facile : Vous laissez vos fenêtres ouvertes... Vos voisins et leurs grosses voix vous le feront savoir ! Sans parler des klaxons des supporters sortant des cafés, des cris de joie dans la rue.

Vous l’aurez donc compris, le foot et moi c’est une grande histoire d’amour. Quand je pense que certains parents emmènent des enfants en bas âges dans les stades... Cependant, je dois l’avouer, je rêve d’aller assister à un match de finale, juste pour se mettre au moins une fois dans ma vie dans l’ambiance. Si quelqu'un a des places gratuites pour les loges présidentielles, je suis preneuse ;-)

* Cim bom bom : se prononce "djim bome bome", slogan des supporters de l'équipe de Galatasaray. Ne cherchez pas de traduction, ça ne veut absolument rien dire...

mardi 20 mars 2007

Et la lumière fut



Quelque part dans la Grand Bazar...

lundi 19 mars 2007

Pas le temps de défaire les valises...

Bonjour à tous !
Me revoilà sur du miel aux épices après une semaine passée en France où j’ai pu faire le tour de ma famille :)


Delphine et moi, vive les retrouvailles !!

Revenus jeudi soir dans la nuit sur Istanbul, c’est à peine si nous avons eu le temps de défaire nos valises étant donné que vendredi, après le travail, Fred et moi avons rejoint deux amies venues faire les touristes à Istanbul. Il fallait donc, pour leur première soirée dans la capitale culturelle turque, leur en mettre plein les yeux et les papilles, et c’est sans hésiter que nous avons amené Delphine et Magalie dans un restaurant de mezze situé sur Eminönü.

Delphine est une amie que je connais depuis 10 ans, nous avons fait nos deux années de BTS ensemble à Montpellier. Quant à Magalie, j’ai fait sa connaissance il y a 3 jours.


Rien ne vaut un jus de grenade pour affronter la journée !

Samedi, nous avons toutes les trois arpenté le centre historique de la ville : le Quartier de Sultanahmet, la mosquée de Soliman le Magnifique, le Grand Bazar, le quartier de Tartahkale, le marché aux épices, Beyoğlu, le quartier de Galata. Une journée ensoleillée et, vous vous en doutez, bien remplie.


Bon goût ou non, on trouve de tout à Tartahkale

Beaucoup de kilomètres à pieds, mais quand on découvre ou redécouvre une ville aussi magique et dépaysante, on est prêt à marcher des journées entières. A l’heure où j’écris ce billet, Magalie et Delphine naviguent sur le Bosphore, quelles chanceuses avec le temps qu’il fait ! Ce soir je les retrouverai pour leur dernière soirée parmis nous, et pour cela je leur réserve une petite surprise. La suite demain ;-)


Magalie et Delphine au Grand Bazar... Une véritable caverne d'Ali Baba

vendredi 16 mars 2007

Paris



Photo prise à deux pas des Champs-Elysées.
Réalisée sans aucun trucage...

Ps : Joyeux anniversaire à Florent et à Başak ;-)

mardi 13 mars 2007

Mosquée Bleue

lundi 12 mars 2007

Miss u


Quartier d'Eminönü, au loin la tour de Galata

Petit billet from Paris. Je suis en déplacement sur l'hexagone depuis jeudi dernier mais je pense à vous !
La Tour Eiffel vous passe le bonjour ;-)

mardi 6 mars 2007

Sois belle et.... Montre toi

Dove vient de lancer sa dernière campagne de pub en Turquie. En tant que femme, je souhaitais souligner leur initiative.

Le principe est simple, arrêter de faire circuler des images fausses, d’utiliser des logiciels ou du maquillage à outrance pour camoufler les petits défauts afin - soit disant - d'embellir la femme. La montrer telle qu’elle est vraiment, au naturel, avec ses formes, ses rondeurs, ses imperfections. Montrer sa vraie beauté.



En Turquie comme partout ailleurs, les jeunes filles et les femmes subissent les pressions de la mode. Certaines tombent dans l’anorexie, la boulimie ou manquent tout simplement de confiance en elles. Le fond d’estime de soi Dove aide les filles à s’accepter comme elles sont et tente de montrer que la beauté vient aussi de l’intérieur. Parce qu’être belle, c’est avant tout s’accepter telle que l'on est.

Ainsi, une marque de produits de cosmétique ose enfin utiliser les femmes de toutes les origines et sans aucun artifice pour ses campagne de pub. Chapeau bas. Je vous conseille de visionner la petite publicité sur le site turc de Dove en page d’accueil : Cliquez là et vous comprendrez tout...

lundi 5 mars 2007

Vue sur le Bosphore



Photo prise dans les jardins de Süleymaniye Camii (Mosquée de Soliman le Magnifique).

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