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Du miel aux épices d'Istanbul...

mercredi 31 mai 2006

Photo du jour



Passera, passera pas ?

mardi 30 mai 2006

Manikür Pedikür

Quand je raconte à mes copines turques que j’ai fait ma première manicure à 27 ans, ça les fait bien rire ! Pourtant, c’est bien la vérité... En France d’ailleurs rares sont les filles qui se font des manicures toutes les semaines comme c’est souvent le cas dans les grandes villes turques. Ici on commence jeune et on le fait en moyenne 2 à 4 fois par mois.



Mais il faut dire qu’en Turquie c’est plus facile et moins cher.
Les manicures et pédicures se font chez le coiffeur. Aussi, à la place de lire un magazine pendant que le coiffeur s’acharne en dessus de nos têtes, on peut confier ses mains et ses pieds à un professionnel. J’ai même vu qu’il y avait la possibilité d’en faire dans les vestiaires d’un club de sport où je donne des cours avec Burak.



Je n’ai aucune idée des tarifs en France, mais ici une manicure coûte entre 3 et 9 euros en moyenne. Les pédicures sont un peu plus chères, entre 6 et 12 euros (on se demande pourquoi, puisqu’on a le même nombre de doigts sur les mains et sur les pieds !).

Je vais de temps en temps dans un petit institut qui ne fait que des soins de beauté (épilation, massage, manicure, etc..). C’est dans un petit studio qui porte un nom français et qui décoré avec beaucoup de goût. La french manicure coûte 9 euros avec compris dans le prix un peeling au gros sel et ensuite un massage des mains avec des huiles aromatiques.
J’ai amené ma copine là-bas et elle a été ravie de cette expérience :) On se sent tout de suite plus féminine !



Voici donc une de mes bonnes adresses à tester sans plus attendre :

Mademoiselle
Nispetiye Cad. Selçuklar Sok.
Tayman Apt. No : 35-5B
Etiler - Istanbul
Tel : 0212 351 09 01
Ouvert du lundi au samedi de 8h30 à 20h30

lundi 29 mai 2006

Chat va pas, non ?!

Impossible de faire un pas en Turquie sans rencontrer un chat. J’avais oublié à quel point ils envahissent notre vie de citadin jusqu’à ce que ma meilleure amie vienne ici et s’attendrisse au moindre miaulement.



Lors de nos escapades touristiques, nous avons bien dû nous arrêter mille fois pour qu’elle puisse les approcher, les photographier ou tout simplement les regarder.
A ce propos savez-vous qu’il existe une race de chats turcs appelés les chats de Van ?

Personnellement, les chats c’est pas ma tasse de thé, surtout que dans mon quartier ils se cachent au fond des gros conteneurs à ordures. Et quand vous avez le geste citoyen d’aller descendre vos poubelles, et bien c’est à ce moment là que ces vilains chats font leur turpitudes, ils bondissent de leur cachette juste au moment où vous vous apprétiez à plonger vos sacs poubelles dans le conteneur et ils vous sautent à la figure comme des gremlins. Frissons garantis.
Maintenant j’ai compris le truc, je me mets à 3 mètres des poubelles et j’envoie mon sachet de déchets de cette distance. Et si ça tombe par terre, et bien tant pis !
Il ne manquerait plus que je me fasse griffonner par un chat !



Cela dit, en photo, je les trouve bien mignonnes moi ces petites bêtes poilues...

vendredi 26 mai 2006

Le palais englouti

On y pénètre par une petite entrée qui ne paye pas de mine. Puis, en descendant quelques marches d’escaliers, nous voilà plongés dans un univers englouti vraiment spectaculaire. On comprend alors facilement pourquoi une des scènes d'un des films de James Bond : Bons Baisers de Russie a été tournée dans ce lieu.



La Basilique Citerne d’Istanbul (Yerebatan Sarayi), située dans le quartier historique de Sultanahmet, a été construite sous Constantine (6ème siècle) puis agrandie par l'empereur Justinien (532). Cette grande citerne servait autrefois à alimenter en eau le palais impérial. La visite se fait sur des passerelles au dessus de l'eau.


Chantal et moi posant devant une des têtes de gorgone

De plan rectangulaire, la Basilique Citerne mesure 140m x 65 m, et sa capacité est estimée à 78 000 m3, ce qui en fait la plus grande citerne de ce type à Constantinople. Ses quatres murs sont épais de 4 mètres. Les aqueducs construits par l'empereur Justinien, situés à 19 km au nord d’Istanbul servaient à alimenter l’eau de la citerne.


Prenez une pièce et faites un voeu !

A l’intérieur, il y a douze rangées de 28 colonnes monolithiques qui mesurent environ 8 mètres de haut. La plupart des 336 colonnes sont surmontées de chapiteaux d’ordre Corinthien. Deux colonnes de cette basilique sont particuliérement célèbres puisque leur socle est en fait un bloc sculpté représentant une tête de méduse. On ignore en fait pourquoi ses blocs ont été placés là, encore un mystère qui intéressera les lecteurs de Da Vinci Code :)


Une des têtes de meduse est disposée à l'envers laissant perplexes les historiens

N’oubliez pas de jeter des pièces dans certaines parties du bassin et faire un voeu. Vous serez surpris de constater aussi les nombreux poissons qui se faufilent entre les colonnes (et qui sont bien dodus).

Entrée : 6 euros environ (10 YTL) avec réduction pour étudiants et enfants, ouverte tous les jours,
En été, concerts de musiques classiques en fin de journée (WE)

jeudi 25 mai 2006

Quand les nuits sont plus belles que les jours



Talons aiguilles, mini-jupe, brushing et tube de rouge à lévres à portée de main, voilà la panoplie indispensable pour réussir vos soirées sur Istanbul (si vous êtes une fille bien sûr). Ces messieurs, quant à eux, tâcheront d’éviter le short, les sandales en cuir et devront se comporter en parfait métrosexuel.
Car le monde de la nuit dans la capitale culturelle de la Turquie n’a rien à envier à celui de Paris ou de Londres. Ici quand on sort on ne fait pas les choses à moitié.
Hier soir, c’était officiellement l’ouverture des deux grands nightclubs d’Istanbul : SORTIE et REINA.



Ce ne sont pas des boîtes de nuit, ce sont de véritables complexes nocturnes avec à l’intérieur plusieurs restaurants et bars, auxquels viennent s’ajouter différentes ambiances musicales. Le tout à ciel ouvert. Les décors changent tous les ans, mais les emplacements restent les mêmes : au bord de l’eau, avec vue sur le pont illuminé du Bosphore et sur tous les navires qui passent le détroit en soirée. A vous couper le souffle tant c’est féérique. (La preuve en image sur les sites que j'ai mis en lien).



Hier soir, après avoir collé mon invitation sur mon sac (un énorme pansement orange), j’ai pénétré avec des amies dans SORTIE, où Burak et ses associés ont deux emplacements pour cet été : le restaurant chinois ZEN et le bar à sushi, t-bone steack et langoustes : NIWA BAR.
Entre les paparazzi, les caméras de télévision et les autres nightclubbers, nous avons eu du mal à nous frayer un chemin, et à prendre des photos. Il y avait foule. Mais l’ambiance était bonne, l’air frais. On aurait presque oublié qu’on était en milieu de semaine et qu’il fallait se lever tôt le lendemain pour aller travailler...



Aux alentours de minuit, sur la mer, nos yeux ébaillis ont pu assister à un spectacle de sons et lumières mirifique avec en tout cinq navires sur le Bosphore qui tiraient simultanément des feux d’artifices face à nous.

Ce matin, on a déjà oublié les incommensurables embouteillages d’hier soir et les contrôles de police, et on ne pense qu’à une chose : la prochaine sortie....

mercredi 24 mai 2006

La nouvelle tendance



En France ou en Turquie c’est pareil, même combat, la gente féminine apparait à la télévision maquillée, courtement revêtue, avec un sourire blanc immaculé.Tout le monde le sait, les filles à moitié nues font monter l’audience. La femme-objet n’est plus un fantasme ni un mythe : c’est la réalité !
Jusque là, on pensait avoir tout vu : les top models qui chantent, qui présentent la météo ou encore qui font du cinéma... Mais connaissez-vous la nouvelle tendance en Turquie ? On les fait à présent boxer !


Fulya, mannequin turque, fait partie du lot

Attention, je ne parle pas d’un petit entrainement devant les caméras pour nous montrer que, si ces jeunes femmes sont minces, c’est grâce au sport. Non, je parle d’un vrai ring, d’un vrai match de boxe où ça castagne dur. De vraies tigresses !
Tout commença par un organisateur turc de combat de boxe... Ce monsieur en question qui s’improvise aussi prof de kickboxing a beaucoup d’ambition. Par chance, il a de bons boxeurs turcs et décide donc de vendre son show aux chaines de TV turques. Une s’y intéresse et commence à diffuser des combats en live.



Oui mais voilà, l’audience ne suit pas. Il a beau mettre des chanteurs pop en plein milieu ou des danseuses en string, l’audimat ne décolle toujours pas. Alors lui vint la superbe idée de prendre des mannequins connues, de les entrainer pendant deux mois et de les faire boxer entre elles. Ces combats féminins viennent se loger en plein milieu des autres matchs professionnels hommes. Là, je sais ce que vous allez penser, je devrais être contente que de la boxe féminine passe à la télé. Et bien j’avoue que cette pensée m’a traversé l’esprit... mais après avoir visionné les premiers matchs, je suis revenue sur mes positions !

Un combat de deux nanas à peine entrainées en mini-shorts en en micro-brassiéres avec les cheveux dans le vent et maquillées comme des voitures volées, ça ne donne rien de bon.



On dirait qu’elles sont là pour amuser la foule, comme des singes. Elles se ridiculisent en public...
On nous montre aussi des images de leurs entrainements où on prend carrément peur : sans maquillage, elles ne sont même plus belles, et en plus elles hurlent comme si elles étaient sur le point d’accoucher.
Avant le programme s’appelait A1 fights, maintenant c’est devenu A1 model boxing.

Alors je le crie tout haut : HONTE à ceux qui font de l’ombre aux vrais sportifs qui s’entrainent plus de 5 heures par jour.
Et pour les top models turques qui font ça pour de l’argent, je leur dis : Sois belle, tais-toi, mais par pitié... ne boxe pas !!!

mardi 23 mai 2006

360 degrés



Vous recherchez une vue panoramique d’Istanbul sans pour autant aller vous enfermer dans une Géode ?
Vous désirez un endroit à la fois romantique et dans le vent, où l’on y déguste des plats raffinés ?
J’ai découvert l’endroit qu’il vous faut, un patchwork de tout ce que vous rêvez pour passer une bonne soirée sur Istanbul sans pour autant vous ruiner...



A l’occasion de l’anniversaire de Kaan, l’associé et ami de Burak, nous nous sommes rendus le semaine dernière sur Taksim, au 7éme étage du Mısır appartement qui se situe le long d’Istiklal Caddesi.



Kaan, tout en haut à gauche, entouré de ses amis

La vue est époustouflante quand on prend place à l’intérieur de ce bar-restaurant appelé le 360 degrés. Et en été, on peut s'installer sur la terrasse dans de confortables fauteuils au design branché.



Au menu, sushi, salades, poissons, viandes, pizzas, pâtes ainsi que de nombreux desserts, ce n’est pas le choix qui manque !

Un endroit coup de coeur qui vient se rajouter dans ma liste des bonnes adresses :


Istiklal Caddesi, Mısır Apt.309,
Kat. 6, Galatasaray
Beyoglu / Istanbul

lundi 22 mai 2006

A la recherche des meilleures épices



Afin de parfumer les viandes grillées, les salades, les pâtes, les mezze ou encore les desserts, les turcs utilisent quotidiennement de nombreuses épices.
Tout comme en France, on peut les acheter dans tous les supermarchés en Turquie, cependant, rien ne vaut de se les procurer au marché Egyptien d’Istanbul dans la quartier d’Eminönü, appelé aussi marché aux épices.


Quartier d'Eminönü qui grouille toujours de monde

Cet édifice en forme de L a été construit en 1663 à côté de la nouvelle mosquée (yeni cami).
Autrefois, les épices et les marchandises venues par navire d’Egypte étaient vendues dans les enceintes de ce marché d’où son nom de marché égyptien (mısır çarşı).
Bien que touristique, ce marché couvert est aussi très fréquenté par les turcs. C’est pourquoi on y trouve autant de marchands d’épices, de fromages ou de charcuterie que de boutiques de souvenirs.


Chantal au milieu des cadeaux-souvenirs, ce n'est pas le choix qui manque !

Les épices y sont très bon marché et sont présentées en vrac. Safran, cumin, cannelle, henné, mélanges de 5 épices, menthe déshydratée, autant d’épices que de possibilités de les cuisiner :) On peut aussi y acheter des remèdes naturels pour apaiser tous les maux ainsi que des produits aphrodisiaques.


J'ai ramené du safran pour mes futures créations gourmandes...

Ce lieu riche en couleurs et en parfums inspirera chaque cordon bleu et donnera matière, bien sûr, à tous les amoureux de la photographie...

vendredi 19 mai 2006

Un jour pas comme les autres...



Un anniversaire en plein milieu d’une semaine de vacances, avec à mes côtés ma meilleure amie Chantal.
Des emails et des coups de fil de ma famille adorée tout au long de la journée, une soirée surprise organisée par Burak et mes amis, qui débuta dans une restaurant Italien.



Un succulent tiramisu en guise de gâteau, du limoncello en guise de champagne, et des cadeaux à ne plus savoir qu’en faire...



Une fin de soirée organisée par Kaan, un ami francophone dans un night club branché, le club 29, qui domine le Bosphore.





De la bonne musique, des fous rire, un peu de danse (les turcs sont plutôt timides sur les pistes de danse) et un peu d’alcool...



Voilà tous les ingrédients réunis pour garder des souvenirs impérissables à l’occasion de mes 29 ans !
Merci à tous d’avoir pensé à mon anniversaire par l’esprit ou par les gestes, je ne suis pas prête d’oublier ce vendredi 12 mai :)


jeudi 18 mai 2006

2 princesses dans un palais



En tant qu’ancienne guide, je ne peux pas m’empêcher de planifier les visites touristiques.
Sachant que le temps manque toujours et que beaucoup de monuments sont fermés certains jours dans la semaine, rien n’est pire que de se payer une demi-heure de trajet et d’arriver au pied de portes fermées avec en tête la question qui fait toujours mauvais augure “bon alors qu’est-ce qu’on fait maintenant ?”

Aussi pour la venue de ma meilleure amie, j’avais préparé des journées à thème, en adoptant cependant l’esprit oriental propre à la Turquie : les changements de plans et de dernière minute ne gacheront rien au plaisir d'être ensemble.





Pour le premier jour de notre semaine de vacances, j’avais prévu la visite du palais de Dolmabahçe, situé le long du Bosphore à quelques kilomètres de chez moi, entre Beşiktaş et Kabataş, sur la rive Européenne.
Construit à partir du 15éme siècle, ce palais fût le lieu de résidence (jusqu’en 1918) des 6 derniers sultans de l’Empire Ottoman (il y en a eu 36 au total), qui participèrent à tour de rôle à l’embellissement de l’ensemble par le biais de nouvelles constructions et décorations intérieures.



Dolmabahçe signifie en turc jardin rempli, avant de pénétrer dans le bâtiment principal, on traverse un magnifique jardin qui embaume la rose et la tulipe et qui surplombe le Bosphore. A l'entrée de chacunes des portes du palais se tient un garde immobile tout comme à Buckhingham Palace (impossible de leur faire dégager un sourire!).



La palais comporte plus de 280 pièces mais tout comme Versailles, on n’en visite aujourd’hui qu’une infime partie. Le tout est un mélange de style Baroque, Rococo et Empire et occupe 14.595 m2 . La plupart des tissus d’intérieur et des tapis sont d’origine Turque. On peut admirer cependant de nombreux cadeaux offerts par d’autres rois et empereurs provenant d’Europe ou d’Asie, 600 tableaux agrémentent les murs quand ces derniers ne sont pas recouverts de fresques.



La salle des fêtes du palais accueille parfois des réceptions organisée par les membres du gouvernement turc (visite d’un président américain ou européen par exemple). Le palais est un lieu touristique incontournable, on s’imprégne sans probléme de cette atmosphère luxueuse et on s'imagine, le temps de la visite, être une princesse Ottomane... (je parle en tant que femme bien sûr !)

A noter qu’Atatürk, qui a transformé la plupart des monuments et palais turcs en musées, décédera dans une des chambres du palais en novembre 1938.



Le palais est fermé le lundi et jeudi. Il se visite en groupe avec un guide obligatoire.
Compter 6 euros pour la visite du palais (Selamlık : appartements des hommes) et 6 euros en supplément pour la visite du Harem (appartements des femmes).
A noter que vous devez payer aussi un supplément pour prendre des photos ou filmer le Palais de Dolmabahçe.

mercredi 17 mai 2006

Par où commencer ?


Palais de Topkapi

Si je devais résumer ma semaine de vacances, déjà je ne saurais pas par où commencer... Et puis cela reviendrait à me mettre dans la peau du sculpteur César Baldaccini afin de compresser un million de souvenirs en quelques lignes...

Tout ça pour vous dire que ça faisait bien longtemps que je n’étais pas rentrée dans la peau d’une touriste. J’avais oublié à quel point la ville dans laquelle je vis depuis plusieurs années est riche en découvertes et en dépaysements.
Avec mon amie Chantal, nous avons essayé de profiter de chaque secondes passées ensemble mais une semaine c’est malheureusement trop court pour goûter à toutes les saveurs, respirer tous les parfums et s’imprégner de l’histoire d’Istanbul.


Mosquée Bleue

Quoiqu’il en soit, notre marathon se termine avec plus de 250 photos en poche, des couleurs sur les joues (nous avons eu très beau temsp) et quelques courbatures aux jambes.
Mon amie est repartie hier après-midi, son petit accent de chez moi va bien me manquer, mais ce n’est que partie remise.
Chantal et moi repartirons sûrement très prochainement en vacances ensemble afin de dévaler des rues, des musées, et d’autres trésors enfouis :)

Plutôt que de résumer 7 jours en un seul billet, je préfère m’attarder dans mes prochains posts sur notre semaine de vacances.

Merci à tous pour les messages reçus à l’occasion de mon anniversaire,


Quartier d'Ortaköy

Bientôt la suite des photos et des commentaires.. Soyez encore un peu patients !

vendredi 5 mai 2006

Rien que pour nos os !

Quand on vit à l’étranger, il faut être ouvert à tout, ou presque !
Il ne faut pas avoir peur de découvrir, goûter et partager.



Aussi, la première fois qu’on se retrouve devant une assiette garnie de viandes grillées, boulgour et légumes, il ne faut pas faire la grimace en voyant arriver comme accompagnement liquide un genre de verre de lait.
En Turquie, fini le vin avec son repas, qui dit viande, pide ou lahmacun dit ayran !



Bien meilleure pour la santé, cette boisson faite à base de yaourt, d’eau et de sel, permet aussi de soulager son palais et sa langue après avoir englouti un met trop épicé. La consistance est celle des yaourts à boire français. On peut l’acheter en 33cl, ½ litre ou un litre.
Certains restaurants fabriquent l'ayran eux même, dans ce cas là il est beaucoup plus mousseux.



Les enfants comme les grands d’ailleurs adorent ça en Turquie (moi y compris !), c’est délicieux, c’est crémeux, c’est bon pour la santé, mais par contre, comme dirait mon papa, attention aux moustaches ! :)

jeudi 4 mai 2006

2 sur 90

Aujourd’hui, j’ai passé toute la matinée sur Izmit sur notre chantier naval.
Les travaux avancent à grands pas et les nouveaux bureaux seront prêts demain, ce qui veut dire qu’une partie de l’équipe va pouvoir jouir d’un espace neuf et spacieux.


Les bureaux actuels des ingénieurs

Au passage, j’en ai profité pour prendre une photo avec Tuba, la seule femme qui travaille sur le chantier. Nous représentons à nous deux le sexe féminin. En effet, la parité n’est pas respectée dans les métiers de la construction navale, et encore moins dans notre société : 2 femmes pour 90 hommes !



Pour la première fois j’ai mangé à la cantine avec les employés et les ouvriers. Celle-ci est aménagée sous une grande tente en attendant que les constructions soient finies. La nourriture était servie dans des plateaux à compartiments en métal un peu comme dans les prisons :-/ mais je dois reconnaitre que c'était plutôt bon, j'ai même eu le droit à un ayran (boisson à base de sel, yaourt et eau).
Bref, ça fait du bien parfois de côtoyer les autres employés de la société et de respirer un grand bol d'air frais !


la cantine

mercredi 3 mai 2006

Photo du jour



J’ai beau savoir que DUR en turc ça signifie STOP en français, je ne peux pas m’empêcher de sourire à chaque fois que je passe devant ce panneau de signalisation...

mardi 2 mai 2006

Les brunes comptent pas pour des prunes



Une Renault Mégane, des vacances, des diamants, des voyages à l’étranger, des cours de langue au canada, des fringues, un an de coiffeur gratuit, un téléphone portable dernier cri...
Il ne s’agit pas ma prochaine liste destinée au Père noel (quoique!), mais tout simplement des cadeaux remportés par la belle Merve Büyüksaraç, tout juste âgée de 18 ans.



Fraîchement élue Miss Turquie 2006 (l'élection a eu lieu hier soir), cette jeune femme est encore au lycée et va connaître, comme toutes les gagnantes de ce genre de concours de beauté, une année assez mouvementée. Elle représentera bientôt le pays pour les élections de Miss Europe et Miss Univers.. La pauvre, elle n’aura même pas une minute pour profiter de tous ses cadeaux !
Remarquez qu'en Turquie, on préfère nettement les brunes...



Alors, vous la trouvez comment ?